Trois mois en Albanie et un peu plus
During three months, from september to december, I will share with you my trip to Tirana. Pictures, video, point of view...As a citizen, and not as an expert, I will present you my experiences and understanding. Pendant trois mois, de septembre à décembre, je partagerai sur ce blog mon voyage à Tirana. Photos, vidéos, points de vue...Comme un citoyen, et pas expert en la matière, je vous présenterai mes expérience et apprentissages.

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Le livre Tirana, la fin d\'un été

Berlin-Tiranë by ground

Version Francaise, voir plus bas.

 
Here we go again.

Even if in Berlin I was a bit stressy concerning this new trip, I am now in Beograd and just waiting for my train (in a few minutes).

I hitch hiked from Berlin to Prague through Leipzig and Dresden. First drived by a crazy BMW (230 km/h average) I ended up with a nice trucker who was not in a hurry (75km/h average). Two different kinds of people. I arrived at 4pm, so like 14:30 too early.

I had to spend a night without sleeping in Prague, waiting for my bus at 6:30. For four euros I spent the night in a bar, drinking two beers, a cola, smoking, try to don't fall asleep to get kicked out.

I din't really see the road between Prague and Budapest. I just hope that I wasn't snoring so loudly.

In Budapest, I just had to wait something like 10 hours...I'm getting use to it.  I met Luigi, a roumanian who was going back to Bucarest and behaved, at the beginning as a drug dealer or like robber man. He was just kind, tired, and bored by waiting. Then I met Vladimir, a Macedonian (from Fyrom so) on his way back to Skopje. Interested in balkan history and actual european issues we had a good time talking and go through the hours. 

A drunk serbian joined us, telling us that our generation was or had to be better than him. And also that he falled in love with the past serbian' president wife, who was his school mate, when he was young. I did not get the link between those stories, but he needed to talk. 

Trains can also be a good place to learn.

Now I am writing from...Tirana.

After a small 2hours waiting in Belgrad, some tea, a new cough, I was again in a train, this time for more than 11 hours without any break. It should have been 9 hours, but the owner of the backpacker where I was going to, in Podgorica, warned me: "You should arrive at 7pm from Belgrad by train? Okay...Call us at 9pm when you will arrive, it's always a bit late." I trusted him, I was right.
The good thing is that you can open the windows, and smoke as much as you want. I am not in European Union anymore, and that's good.

Arrived to Podgorica, I should have share informations with the backpacker hostel' owner. He was not there, I was deadly tired, sick. Just went to bed without showering(which is not an event) or open my back bag. On the morning I just had to "jump" into my clothes and go again. After having pay a taxi who enjoyed that I was not a local, I was, at least, on my way to Tirana. That was the first time for me in this area, on this kind of roads...But that's for the next article. 


Les accents ne sont toujours pas faciles a utiliser ou a trouver, je m'excuse donc des difficultes que vous trouverez pour lire ces articles.

Meme si a Berlin j'etais assez stresse par ce voyage, je suis maintenant a Belgrade et j'attends un train qui doit arriver dans quelques minutes.
J'ai fait du stop de Berlin a Prague en passant par Leipzig et Dresden. Apres un trajet dans une B:W folle (230km/h) j'ai fini le trajet avec un sympathique camioneur pas particulierement presse (75km/h). Deux differents types de personnes. Je suis finalement arrive a Prague a 16h, soit avec 14h30 d'avance sur mon prochain trajet: Prague-Budapest en bus (18euros avec Student Agency).

Mon train arrivant a 6h30, et n'ayant rien reserve, j'ai essaye d'organiser ma nuit blanche. Pour quatre euros, j'ai passe ma nuit dans un bar, deux bieres et un coca faisant l'affaire bus lentement et entrecoupes de cigarettes. L'astuce est seulement de lutter contre le sommeil pour ne pas se faire virer du bar.

Je n'ai pas vraiment vu la route entre Prague et Budapest. J'espere seulement que je n'ai pas ronfle trop bruyamment.

Arrive a Budapest, avant mon train pour Belgrade, je n'avais qu'une attente de 10heures...ca devient une habitude. J'y ai rencontre Luigi, un roumain qui retournait a Bucarest et qui se comportait comme un dealer ou comme un extorqueur de fond. Il etait juste avenant, fatigue, et commencait a trouver le temps long. Puis j'ai rencontre Vladimir, un macedonien (du pays, pas de la region grecque...) qui retournait a Skopje. On a pas mal parle, pour tuer le temps mais aussi pour evoquer les balkans mais aussi les Histoires d'Europe.

Un passager serbe et saoul nous rejoint dans nos discussions, nous apprenant que notre generation etait meilleure (ou devait etre) meilleure que la sienne, et que quand il etait jeune il etait tombe amoureux d'une camarade de classe qui devint la femme de l'ancien president serbe. Je n'ai pas bien saisi le lien entre ces deux monologues, mais il avait besoin de parler.

Comme quoi, on peut en apprendre des choses dans un train.

Maintenant j'ecris depuis Tirana...

Apres une petite attente de deux heures a Belgrade, du the, et une nouvelle toux, j'atterrissais de nouveau dans un train pour normalement 9 heures de trajet mais finalement 11. Le proprietaire de l'hotel pour voyageurs a Podgorica m'avait prevenu: " Vous devez arriver a 19 heures avec le train de Belgrade?...Appelez nous quand vous arriverez a Podgorica, aux alentours de 21 heures normalement. Il y a toujours un peu de retard.". Je l'ai cru, et oui, il n'avait pas tort.
Le seul avantage c'est qu'on peut ouvrir la fenetre (vous ne risquez pas d'etre aspires par la vitesse) et fumer autant qu'on veut. Je ne suis plus dans l'Union Europeenne, et c'est cool.

Arrives a Podgorica, j'aurais du echanger des infos avec le proprietaire de l'hotel. Il n'etait pas la, j'etais mort, malade, je suis juste alle au lit sans douche (en soit, c'est pas un evenement) ou ouvrir mon sac. Le lendemain je n'avais plus qu'a sauter dans mon pantalon et...repartir. Apres avoir paye un taxi qui a profite du fait que je ne sois pas du coin, j'etais, enfin, sur la route de Tirana. C'etait la premiere fois que je faisais du stop dans cette region, sur ce type de routes...mais ca, c'est pour le prochain article.



  


Publié à 20:51, le 9/09/2010, Podgorica
Mots clefs : histoirestravelerBalkanshitch hikerauto stopvoyageuresteuropetrain
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