Trois mois en Albanie et un peu plus
During three months, from september to december, I will share with you my trip to Tirana. Pictures, video, point of view...As a citizen, and not as an expert, I will present you my experiences and understanding. Pendant trois mois, de septembre à décembre, je partagerai sur ce blog mon voyage à Tirana. Photos, vidéos, points de vue...Comme un citoyen, et pas expert en la matière, je vous présenterai mes expérience et apprentissages.

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Le livre Tirana, la fin d\'un été

Around a burek- Autour d'un burek

 Version francaise, plus bas.

 Even dizzy I had to get out.

At least to eat some burek, which is my main dish when I'm in Balkan countries and/or so lazy to cook anything or to choose a fruit for the same price. Whatever, when you are sick, you need this kind of food. Well, I convinced myself that was good and cheap enough to recover.

And actually, looking for basic needs is also a good way to discover, if not the country at least some streets around your place. Fast, you remember where is the best burek, who's the one who cheated you last time because you are tourist...and all those things you make you feel more and more involved in your area.

Thanks to burek, I also learned some Albanian language. When you go, everyday, to the same store you can make new "friends" mostly if this place is the less touristic place ever and if you don't have the same language. It makes happy both the seller and the customer when, suddenly, you can share two words like: "Hello, how are you? Thanks, bye.": Seems to be nothing, but it's crazy how it appears wonderful to be able to communicate.
Like a baby, you try and try again, desperate, try again, make some mistakes, and finally you are able to communicate, to understand and to be understood...What a revolution in a life! Lucky are the one you can live it several times.

And obviously, when you were looking your world from above, going downstairs offers you new perspectives. Feeling better, in your body thanks to burek and in your area (also thanks to burek), you are now able to discover more, to walk to the next street. Earing and passing in front of the "bus-yellers", you now consider more and more to go to "Dürres! Dürres!".

Do not underestimate the power of burek.
 







 

Même malade, il fallait que je sorte.

Au moins pour manger un burek, qui est mon principal met quand je suis dans les Balkans et/ou trop paresseux pour cuisiner quoique ce soit ou pour choisir un fruit au même prix. Quoiqu'il en soit, quand tu es malade, tu as besoin de ce genre de nourriture. Bref, je me suis convaincu que c'était assez bon et abordable pour se refaire une santé.

Et actuellement, chercher à satisfaire ses besoins primaires (la panse donc) est un bon moyen pour découvrir, à défaut du pays, les quelques rues autour de soi. Rapidement, on retient o`est fait le meilleur burek, qui est celui qui a essayé de  nous enfler parce que l'on est jamais que des touristes...et toutes ces choses permettent de se sentir de plus en plus intégré dans la vie locale.

Grâce aux bureks, j'ai aussi appris un peu d'albanais. Quand tu vas, tous les jours, dans la même échoppe tu peux te faire de nouveaux "amis". Principalement si l'endroit où tu vas est la place la moins touristique du monde et si vous ne partagez pas une langue commune. 
Mais quand, soudain, vous arrivez à échanger deux mots, "Bonjour, ca va? Merci, au revoir", cela vous rend heureux. Toi, et le vendeur. Ca n'a l'air de rien, mais tout d'un coup, la faculté de communiquer paraît extraordinnaire.

Un peu comme un bébé tu essaies et essaies encore, te désespères, essaies encore, fais quelques erreurs et finalement tu arrives à communiquer, à comprendre, à être compris...La révolution de ta vie! Chanceux sont ceux qui la vivent plusieurs fois.

Et évidemment, quand on regarde son monde d'en haut, descendre au rez-de-chaussée permet d'ouvrir de nouvelles perspectives. Se sentant mieux, dans son corps grâce au burek et dans son quartier (aussi grâce au burek), on peut sereinement découvrir plus, marcher jusqu'à la prochaine rue. En entendant les "crieurs-du-bus" et en leur passant devant on envisage plus concrètement de se rendre à "Durrës! Durrës!".



Ne sous-estimez pas le pouvoir du burek.
 

 


Publié à 03:44, le 21/09/2010, Tirana
Mots clefs : commercesNourritureDécouverteburekruesville
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From my window - Depuis ma fenetre

Version francaise, plus bas.

How to discover a new city? That's always my question, one of my main issue. How to share about something, or someone, or a situation, you don't even know? The first days in Tirana, I didn't took pictures, or only "friendly" useless pictures.

Tired and sick, I was in a good mood to stay at "home". I discovered that can also be a good way to discover a city, its habits, its people. Standind behing my living room window, I am looking at the street, the traffic, these kind of organized chaos (take time to got used to Tirana' street).


We are living on the Tirana' ring, between two world. The center, which is renovated day after day since ten years, and the suburb, the roma shantytown. At the bottom of my building, every day are yelling some guys to fill up buses to go Durres, a coast city. We are usually woke up by "Durres! Durres!". A blind person can easily discover Tirana from our flat, as all the street sounds seems to be in our apartment. That's charming and tiring. 

Looking at the traffic, we can understand the actual chaos of Tirana. Motorcycles driving against the direction, walkers crossing the street however and wherever they can, expensive cars passing some lost tonks, pedestrian staring at a small carpet store near by a huge new tourist university, old italian  public buses trying to leave their station, children begging to dressed up girls. This is not albania, this is only what I can see from my window. I don't understand yet what's happening in front of my eyes and in my ears, just have questions on a country I didn't care about a few months ago.



 


 

 

 

Comment découvrir une nouvelle ville? C'est toujours ma question, mon principal problème. Comment partager sur un sujet, une personne, ou une situation, que vous ne connaissez même pas? Les premiers jours à Tirana, je n'ai pris aucune photo, ou seulement d'inutiles photos d'amis. 

Fatigué et malade, j'étais dans de bonnes conditions pour rester à la ”maison”. J'ai découvert que ca pouvait aussi être un bon moyen pour découvrir une ville, ses habitudes, ses habitants. Dressé derrière la fenêtre du salon, j'observe la rue, le trafic, cette sorte de chaos organisé (il faut un certain temps pour s'adapter aux rues tiranaises).

Nous vivons sur le boulevard périphérique de Tirana. Entre deux mondes. Le centre, qui est rénové jours après jours depuis une dizaine d'années, et la banlieue, le bidon-ville des Rroms. Au pied de mon immeuble, des types crient tous les jours pour remplir des bus en direction de Durrës, une ville côtière. Nous sommes habituellement réveillés au son de ”Durrës!Durrës!”. Une personne aveugle pourrait facilement découvrir Tirana depuis notre appartement, tant la rue semble passer dans notre appartement. Charmant et fatigant à la fois.

En observant le trafic, on peut comprendre le chaos actuel de Tirana. Des mobylettes allant à contre sens, des marcheurs traversant la rue où et comme ils peuvent, des voitures luxueuses doublant des charettes, des badauds s'arrêtant devant un petit magazin de tapis juste à côté de la nouvelle et pimpante université de tourisme, un vieux bus public italien essayant de quitter sa station, des enfants mendiant auprès de jeunes filles en tenues de soirées. Ce n'est pas l'Albanie, c'est seulement ce que je peux voir depuis ma fenêtre. Je ne comprends pas tout ce qui se passe devant mes yeux et dans mes oreilles, mais j'ai juste des questions concernant un pays auquel je ne m'intéressais pas il y a quelques mois de cela.

 

 

 


Publié à 17:28, le 16/09/2010, Tirana
Mots clefs :
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Carnet de voyage

J-3 ou 4 pour mon départ vers Berlin et J-11 pour mon départ vers Tirana.

Ce voyage est sûrement celui que j'organise le moins. La fatigue aidant, je me plais à me dire que de toute façon, quoiqu'il arrive, j'arriverai bien à Tirana. L'idée de moins préparer ce voyage, le parcours et la vie sur place, me plait bien. J'ai envie de prendre les choses naturellement et de ne pas acheter du matériel Quechua parceque je voyage. Au mieux, je prévoirai quelques étapes via Couchsurfing, mais je ne suis pas pressé et ne veut pas l'être.

Sur place, hormis quelques pistes, je ne connais rien et ne sait pas encore sur quoi va s'axer mon séjour. La jeunesse? Les ONG? La vie?L'isolement d'un pays?...à voir.

Enfin, la seule chose que j'essaierai de m'imposer, sera un carnet de voyage (et pas virtuel) au crayon de bois et à la gomme. Mes talents de dessinateurs ne sont pas du tout développés, mais je m'essaierai à l'exercice qui aura au moins l'avantage de me faire un souvenir physique de cette période.

Bientôt la suite.


Publié à 02:04, le 26/08/2010, Tirana
Mots clefs : tiranaAlbanieautostopcarnet de voyagedessinsparcourscouchsurfingvoyage
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