Trois mois en Albanie et un peu plus
During three months, from september to december, I will share with you my trip to Tirana. Pictures, video, point of view...As a citizen, and not as an expert, I will present you my experiences and understanding. Pendant trois mois, de septembre à décembre, je partagerai sur ce blog mon voyage à Tirana. Photos, vidéos, points de vue...Comme un citoyen, et pas expert en la matière, je vous présenterai mes expérience et apprentissages.

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Le livre Tirana, la fin d\'un été

Traffic - Trafic

 Version française, plus bas

Tirana is a big city, so you can miss some details, nice streets, or some important monuments. But if there is something you can't miss...it's the traffic. We, me and my room mates, don't miss it. Leaving on the "ring", from morning to evening, in my flat or outside, we always have to deal with this traffic. It's a part of our life.

Tirana, according to a french embassy' presentation, was empty of cars until 1985 because of the political and economical situation. For sure, someone who came 25 years ago wouldn't recognize at all the Albanian capital. The previous and recently built infrastructures don't seem to be adapted to this new influx.


It's a huge, chaotic, and so noisy, jam. At least on the main avenues and boulevard going across the city. As I told you earlier, a blind person would, from our flat, be able to discover the "dynamism" and the life of the city. But he would, for sure, need some assistance to go across the city. The priority has been given to cars and there is not even clear passages to cross the streets.

I was asking to a friend how many pedestrians die every year from traffic. Surprise, one died last year and it became a focus point for the newspapers and the politics. The circulation was even worst after what, because of policemen trying to "regulate" the traffic. Like they did when I just arrived to Tirana: they stopped all the cars for 10 minutes on a round about -a crossing point between 4 main avenues-, running and whistling as much as they could. An "official" had to pass through Tirana. He passed. And then, to reorganize the traffic, the policemen just left to let the huge chaos go back to a normal chaos.

But the good thing is, as long as you don't need an ambulance, that the traffic is quite slow when it's not paralyzed. That's probably why there is not so much mortal accidents. 

Anyway, after a few days you just get used, and become a "hole-in-the-traffic" hunter. You stare at the cars, find the hole, run a bit, find your way, reach the other -holy- side alive, and try to look like the most normal as you can.

You just have to got used to your new high and permanent adrenalin level.





"Hole-in-the-traffic" hunter in Tirana
Uploaded by
nibal01. - Exotic and entertaining travel videos.

Tirana est une ville important,avec environ 800 000 habitants. On peut donc manquer quelques détails, quelques petites rues ou quelques monuments importants. Mais si il y a bien quelque chose que l'on ne peut pas manquer, c'est...le trafic. Nous, moi et mes colocataires, on ne rate pas. Jamais. Vivant sur le périphérique, du matin au soir, à l'intérieur ou l'extérieur de l'appartement, le trafic est une partie de notre vie.

Tirana, selon une présentation de l'ambassade francaise, était vide de tout véhicule jusqu'en 1985. Pour sûr, quelqu'un qui aurait visité la capitale albanaise il y a vingt cinq de cela ne le reconnaîtrait pas du tout. Les anciennes comme les récentes infrastructures ne semblent pas adaptées à ce nouveau flot de véhicule.

C'est un immense, chaotique, et donc bruyant, embouteillage. Tout du moins sur les principales avenues et principaux boulevards.
Comme j'en parlais plus tôt sur ce blog, une personne aveugle n'aurait aucun mal à découvrir le "dynamisme" et la vie Tiranaise depuis notre appartement. Mais il aurait sûrement besoin d'aide pour traverser la ville. La priorité semble clairement avoir été donnée aux véhicules et vous ne trouverez nulle part un passage piéton.

Je demandais récemment à un ami combien de piétons décédaient du trafic tous les ans? Surprise...une seule personne aurait été victime d'un accident mortel l'année dernière. Tellement surprenant, que les médias mais aussi les politiques s'étaient emparés de l'affaire. La circulation en était devenue pire. Les agents de police dépêchés sur place chargés de "réguler" la circulation peuvent parfois avoir l'effet inverse.
Comme par exemple, le jour où je suis arrivé à Tirana. Deux policiers arrêtaient tous les véhicules sur l'un des principaux rond points, faisant la jonction en quatre artères principales, en raison du déplacement d'un "officiel". Après un blocage de dix minutes, pour réorganiser la circulation, les policiers sont justes...partis. Laissant l'immense chaos redevenir un chaos de taille normale.

Mais le bon côté, du moment que vous n'avez pas besoin d'une ambulance, c'est que la paralysie chronique de la circulation évite probablement les accidents mortels.

Peu importe, après quelques jours, vous vous habituez et devenez un véritable "chasseur-de-trou-dans-le-trafic". Vous observez les voitures, trouvez un trou, courrez un peu, faites votre chemin, atteignez l'autre -et saint- côté de la rue. Vivant, vous essayez de reprendre une démarche normale. (voir vidéo ci-dessus).

Vous avez juste à vous habituer à votre nouveau, permanent et élevé, taux d'adrénaline.


Publié à 02:09, le 23/09/2010, Tirana
Mots clefs : piétonswalkerspedestrianstiranëshqipteriaalbaniaboulevardstacioni trenitrain stationtiranaAlbanieHistoiretraficdangercirculationhistorygarevoitures
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