Trois mois en Albanie et un peu plus
During three months, from september to december, I will share with you my trip to Tirana. Pictures, video, point of view...As a citizen, and not as an expert, I will present you my experiences and understanding. Pendant trois mois, de septembre à décembre, je partagerai sur ce blog mon voyage à Tirana. Photos, vidéos, points de vue...Comme un citoyen, et pas expert en la matière, je vous présenterai mes expérience et apprentissages.

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Le livre Tirana, la fin d\'un été

Orthodox pray and traveling to Tirana

Version francaise, plus bas

 

On the morning, I still did not know how I was going to reach Tirana. I was  in Podgorica, Montenegro' capital, and had to do something like 160km. I asked a taxi to drive to the road going to Tirana close to the bus station. When he made me pay, he made me pay like a tourist. It wasn't the first time and it wouldn't be the last. So I decided to forget about the bus and hitch hike as far as I could to avoid this kind of situation when you can't even argue or defend yourself.

Hitch hiking seems to be quite normal in this area. It's not only young-hippy-bagpackers who use their leither on the side of the road. A driver picked me up soon, and five minutes later he picked up a woman carrying shopping bags looking like 40 years old. With my few italian words (our ''common language'') I made sure that he was driving me for free. The woman apparently did not, and after a short argumentation she gave him 70cents and he dropped her out. Beside that, my driver seemed to be a nice guy and he dropped out, for free, in Tuzi, last city in Montenegro before the border. Some guys used their english to understand who I was and why I was going to Albania.

I'm probably not the first traveler, or foreigner, walking through this city, but it didn't seem to be a everyday habit. Some students tried to practice their english with me.

A kind of cow boy taxi driver proposed to pick me up for 5euros or so. Regarding to his car and to the price I though it was better to not accept. Thanks again, bye. After a small walk a car stopped. That was a couple, the man from Montenegro and the woman from Shkodar in Albania.

"Hey dude, where are you going to? Shkodar? Great, we are also going there. We saw on the road the while we were praying, and I said to my wife: "Let's do something good. It's god who put him on our way". Now if you don't mind we will continue our prays." :

 

 


Orthodox pray
Uploaded by nibal01. - Exotic and entertaining travel videos.

They dropped me off two hours later or so in the center of Shkodar, after long talks about religion and history and being sure that I ate something. I wasn't sure about  my way. Where to go? No sign on this main place. By chance, an american living there since a while (?) tried to help me. He was behaving like Di Caprio in Blood Diamond in this albanian landscape. I don't mean that Albania looks like RDC, not at all. That was just a kind of funny contrast.
Under a heavy weather, I was walking in a long and straight main street. People were a bit smiling at met when they saw my sign "Tirana". After twenty three kilometers (I felt it like that but that was surely quite less), some guys saw my sign. They were "bus" drivers. "Tirana, eh! eh! Come! Tirana!". As I said earlier, I was feeling that I already walked twenty three kilometers so I asked for the price.
500 leks or 5 euros...I just changed some euros in Lek and I knew that 500 leks were something like 3.60euros. So, I decided to pay in Lek. Anyway, they still fucked me. It should be something like 300lek. Nevermind.

In this bus, who stopped dangerously on the side to pick up a client in the deep country side or on some kind of "highway" if it's not full enough, I met an albanian who just came back from the States. He was living there since a few years, trying to got a Green Card. He was not the first albano-american. It seems that albanian were and are still a migrant people. Mostly because of the bad politic (dictature system for a long time), and then economic situation. A lot of young are hanging out the whole day in bars, or having some small jobs like "Bus yeller" or even in small stores. 

My bus driver dropped me out somewhere in Tirana even if I tried to ask him to drop me out close the International Hostel. He just didn't care. A bit lost five minutes, I paid a taxi(400Lek for 10 minutes when I paid 500lek for 100kilometers...I love taxis). Met a friend, drove me to my new apartment...That was done, I was now in Tirana. For three months.





 

      Version francaise:

Au reveil, je ne savais toujours pas comment aller a Tirana. J'etais a Podgorica, capitale du Montenegro, et devait parcourir quelque chose comme 160 km. Je demande a un chauffeur de taxi de me deposer sur la route menant a Tirana, c'est relativement direct et pres de la station de bus. Il me fait payer comme un touriste, ce n'est pas la premiere fois, ce ne sera pas la derniere. Aux vues de cette ''tradition'' je decide definitevement de ne pas prendre le bus depuis Podgorica et de faire du stop. Tant que je ne peux pas me defendre et negocier, l'autostop s'impose.

Le stop semble etre une activite normale dans cette zone. Il n'y a pas que les jeunes voyageurs hippies qui usent leur cuir sur le bord des routes. Rapidement, je me fais prendre en stop. Cinq minutes apres il s'arrete pour prendre une femme, la quarantaine avec un sac de courses, qui faisait du stop sur le bord de la route. Avec mes quelques mots d'italiens (notre langage ''commun''), je m'etais assure que ce coups de main n'etait pas payant. La femme, n'en fit apparemment pas de meme, et apres une petite discussion dynamique, il la laisse sur le bord de la route apres qu'elle lui ait donne 70 centimes. Au dela de ca, mon conducteur semblait etre un mec sympa et il me deposa, gratuitement, a Tuzi, derniere ville du Montenegro avant la frontiere albanaise.

Je ne suis probablement pas le premier voyageur a passer par la, mais ca ne semble pas non plus etre une habitude. Quelques lyceens exercerent leur anglais avec moi.

Un chauffeur de taxi deguisait en cow boy s'arrete et me propose de me prendre pour 5 euros. Apres un coups d'oeil au prix et a son vehicule, je refuse. Merci encore et a bientot. Petite marche. Cette fois-ci c'est un couple montenegro-albanaise qui s'arrete. Ils vont a Shkodar, premiere ville albanaise sur ma route.

" Hey mec, ou tu vas? Shkodar? Cool, c'est aussi la qu'on va. On etait en train de prier quand on t'a vu sur le bord de la route alors j'ai dit a ma femme: ''Faisons une bonne action, Dieu l'a depose sur notre route''. Maintenant, si ca ne te derange pas, nous allons continuer nos prieres.''

Voir video plus haut.

Ils me deposerent deux heures plus tard au centre de Shkodar, apres de longues discussions sur l'histoire et la religion, et apres etre surs que j'avais quelque chose dans le ventre (j'avais un peu neglige cet aspect).
Je n'etais pas vraiment sur du chemin que je devais prendre. Ou aller? Il n'y a aucune indication sur cette place principale...Par chance, un americain semblait vivre la depuis un moment (?) et qui se comportait un peu comme Di Caprio dans le film Blood Diamond, m'a aide et m'a montre la route a suivre. Je ne veux pas dire que l'Albanie ressemble a la RDC, c'etait juste un contraste assez amusant.


Sous un temps lourd, je marchais le long d'une loooongue avenue principale, completement rectiligne. Les gens me souriaient un peu lorsqu'ils voyaient mon panneau ''Tirana''. Apres une marche de vingt trois kilometres (je l'ai ressenti comme ca mais c'etait surement beaucoup moins), quelques gars remarquerent mon signe. Ils etaient ''chauffeurs de bus''. ''Tirana! Tirana! Tirana! Viens!''. Comme je l'ai dit plus tot, j'avais la sensation d'avoir marche des kilometres et des kilometres, alors je les ai interroges sur le prix.

500 lek ou 5 euros...Je venais d'echanger quelques euros en lek (monnaie albanaise), je savais donc que 500 lek valaient environ 3,60euros. J'ai donc decide de payer en lek...Mais peu importe, ils m'ont quand meme arnaque, le prix normal (donc pas pour les touristes) est aux alentours de 300lek. Tant pis.

Dans ce bus, qui s'arrete dangereusement sur le bord des routes de campagne ou des ''autoroutes'' pour embarquer des passagers si le conducteur considere qu'il peut remplir son engin, j'ai rencontre un albanais qui revenait juste des Etats Unis. Il y vivait depuis quelques annees et essayait d'obtenir sa ''Green Card'', le fameux sesame. Ce n'etait pas le premier albano-americain que je rencontrais ce jour la. Le couple arrivait egalement des Etats Unis. Il semble que les albanais soient devenus un peuple migrant. Principalement pour des raisons politiques (la dictature y a longtemps regne) et pour des raisons economiques. La plupart des jeunes semblent trainer dans les rues et les bars, ou ont des petits boulots dans des petits commerces, ou comme ''crieur'' pour remplir les minibus.

Bien que je lui ais demande de me deposer pres de l' ''Hotel International'', le chauffeur n'en avait apparemment rien a faire et m'a depose au milieu d'une avenue. Un peu perdu pendant cinq minutes, je decide de payer un taxi (400 lek pour une course de dix minutes, quand je venais de payer 500lek pour 100 kilometres...j'adore les taxis).

Je rencontre un ami, il m'emmene a mon nouvel appartement, je pose mon sac...C'est fait. Je suis a Tirana pour trois mois.
 


Publié à 02:22, le 14/09/2010, Tuzi
Mots clefs : MontenegrotiranaPodgoricahitch hikeTaxisauto stoptrajetbussongvidéoalbaniaprayreligionreligiousspirituallandscapesshqipteriaorthodox
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Berlin-Tiranë by ground

Version Francaise, voir plus bas.

 
Here we go again.

Even if in Berlin I was a bit stressy concerning this new trip, I am now in Beograd and just waiting for my train (in a few minutes).

I hitch hiked from Berlin to Prague through Leipzig and Dresden. First drived by a crazy BMW (230 km/h average) I ended up with a nice trucker who was not in a hurry (75km/h average). Two different kinds of people. I arrived at 4pm, so like 14:30 too early.

I had to spend a night without sleeping in Prague, waiting for my bus at 6:30. For four euros I spent the night in a bar, drinking two beers, a cola, smoking, try to don't fall asleep to get kicked out.

I din't really see the road between Prague and Budapest. I just hope that I wasn't snoring so loudly.

In Budapest, I just had to wait something like 10 hours...I'm getting use to it.  I met Luigi, a roumanian who was going back to Bucarest and behaved, at the beginning as a drug dealer or like robber man. He was just kind, tired, and bored by waiting. Then I met Vladimir, a Macedonian (from Fyrom so) on his way back to Skopje. Interested in balkan history and actual european issues we had a good time talking and go through the hours. 

A drunk serbian joined us, telling us that our generation was or had to be better than him. And also that he falled in love with the past serbian' president wife, who was his school mate, when he was young. I did not get the link between those stories, but he needed to talk. 

Trains can also be a good place to learn.

Now I am writing from...Tirana.

After a small 2hours waiting in Belgrad, some tea, a new cough, I was again in a train, this time for more than 11 hours without any break. It should have been 9 hours, but the owner of the backpacker where I was going to, in Podgorica, warned me: "You should arrive at 7pm from Belgrad by train? Okay...Call us at 9pm when you will arrive, it's always a bit late." I trusted him, I was right.
The good thing is that you can open the windows, and smoke as much as you want. I am not in European Union anymore, and that's good.

Arrived to Podgorica, I should have share informations with the backpacker hostel' owner. He was not there, I was deadly tired, sick. Just went to bed without showering(which is not an event) or open my back bag. On the morning I just had to "jump" into my clothes and go again. After having pay a taxi who enjoyed that I was not a local, I was, at least, on my way to Tirana. That was the first time for me in this area, on this kind of roads...But that's for the next article. 


Les accents ne sont toujours pas faciles a utiliser ou a trouver, je m'excuse donc des difficultes que vous trouverez pour lire ces articles.

Meme si a Berlin j'etais assez stresse par ce voyage, je suis maintenant a Belgrade et j'attends un train qui doit arriver dans quelques minutes.
J'ai fait du stop de Berlin a Prague en passant par Leipzig et Dresden. Apres un trajet dans une B:W folle (230km/h) j'ai fini le trajet avec un sympathique camioneur pas particulierement presse (75km/h). Deux differents types de personnes. Je suis finalement arrive a Prague a 16h, soit avec 14h30 d'avance sur mon prochain trajet: Prague-Budapest en bus (18euros avec Student Agency).

Mon train arrivant a 6h30, et n'ayant rien reserve, j'ai essaye d'organiser ma nuit blanche. Pour quatre euros, j'ai passe ma nuit dans un bar, deux bieres et un coca faisant l'affaire bus lentement et entrecoupes de cigarettes. L'astuce est seulement de lutter contre le sommeil pour ne pas se faire virer du bar.

Je n'ai pas vraiment vu la route entre Prague et Budapest. J'espere seulement que je n'ai pas ronfle trop bruyamment.

Arrive a Budapest, avant mon train pour Belgrade, je n'avais qu'une attente de 10heures...ca devient une habitude. J'y ai rencontre Luigi, un roumain qui retournait a Bucarest et qui se comportait comme un dealer ou comme un extorqueur de fond. Il etait juste avenant, fatigue, et commencait a trouver le temps long. Puis j'ai rencontre Vladimir, un macedonien (du pays, pas de la region grecque...) qui retournait a Skopje. On a pas mal parle, pour tuer le temps mais aussi pour evoquer les balkans mais aussi les Histoires d'Europe.

Un passager serbe et saoul nous rejoint dans nos discussions, nous apprenant que notre generation etait meilleure (ou devait etre) meilleure que la sienne, et que quand il etait jeune il etait tombe amoureux d'une camarade de classe qui devint la femme de l'ancien president serbe. Je n'ai pas bien saisi le lien entre ces deux monologues, mais il avait besoin de parler.

Comme quoi, on peut en apprendre des choses dans un train.

Maintenant j'ecris depuis Tirana...

Apres une petite attente de deux heures a Belgrade, du the, et une nouvelle toux, j'atterrissais de nouveau dans un train pour normalement 9 heures de trajet mais finalement 11. Le proprietaire de l'hotel pour voyageurs a Podgorica m'avait prevenu: " Vous devez arriver a 19 heures avec le train de Belgrade?...Appelez nous quand vous arriverez a Podgorica, aux alentours de 21 heures normalement. Il y a toujours un peu de retard.". Je l'ai cru, et oui, il n'avait pas tort.
Le seul avantage c'est qu'on peut ouvrir la fenetre (vous ne risquez pas d'etre aspires par la vitesse) et fumer autant qu'on veut. Je ne suis plus dans l'Union Europeenne, et c'est cool.

Arrives a Podgorica, j'aurais du echanger des infos avec le proprietaire de l'hotel. Il n'etait pas la, j'etais mort, malade, je suis juste alle au lit sans douche (en soit, c'est pas un evenement) ou ouvrir mon sac. Le lendemain je n'avais plus qu'a sauter dans mon pantalon et...repartir. Apres avoir paye un taxi qui a profite du fait que je ne sois pas du coin, j'etais, enfin, sur la route de Tirana. C'etait la premiere fois que je faisais du stop dans cette region, sur ce type de routes...mais ca, c'est pour le prochain article.



  


Publié à 20:51, le 9/09/2010, Podgorica
Mots clefs : histoirestravelerBalkanshitch hikerauto stopvoyageuresteuropetrain
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